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Chapeau (CD+DVD)

Herman van Veen
Cd Audio / Variétés françaises
Référence : OP135
Date de sortie : 5/7/2007
Label : O+
Généralement expédié sous 24 heures
CD + DVD
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CD + DVD de son fantastique Spectacle "Chapeau"

Chanteur, musicien, clown, auteur, metteur en scène & conteur

Samuel Beckett un jour après avoir vu un de ses précédents spectacles à Chartres nomma Herman van Veen : «Un homme devenu poème».

Nombreux sont ceux dans les pays francophones qui ne connaissent pas encore ce magicien musical hollandais. Herman van Veen est un artiste universel. Plus de cent trente albums en cinq langues et
près de onze millions de disques à travers le monde ! Véritable étoile dans ses Pays-Bas natals, en Allemagne, aux États-Unis et au Japon, ce créateur inclassable a décidé de revenir en Wallonie et en France ; il sera durant trois mois en tournée avec son spectacle Chapeau durant la saison 2006-2007. Spectacle pour lequel il a remporté le Grand Prix de l’Académie Charles Cros et le Prix International de la Francophonie en 2003.

Herman van Veen est né à Utrecht le 14 mars 1945. Chanteur, écrivain, parolier, conteur, il a grandi comme seul garçon d’une famille modeste de trois enfants. Il étudia le violon, le chant et la pédagogie de la musique au Conservatoire d’Utrecht. En 1965, Herman van Veen fait ses débuts au théâtre avec Harlekijn, un programme solo musical clownesque. Depuis, il voyage à travers le monde, jouant ses spectacles en quatre langues.

Son premier recueil d’histoires et de vers est publié en 1969, et le premier livre de son célèbre petit canard Alfred Jodocus Kwak en 1979. Il sera traduit en vingt langues. Herman van Veen est l’auteur de 138 Cd’s, onze Dvd’s et d’une soixantaine de livres. En plus de Uit elkaar, Nachtvlinder et du spectacle théâtral musical The First Lady, Chopin - Chanson de Daniel, Mata Hari et Windekind, il écrit de nombreux scénarios.

Il reçoit par ailleurs de très nombreuses distinctions internationales : la Caméra d’or (Golden Kamera) et un Ours d’argent (Silberne Bär) au Festival du Film de Berlin ainsi que huit Edisons pour ses différents albums et le Prix de temps d’antenne de Radio 2 (Radio 2 Zendtijdprijs) en 2002. Il a également reçu différents prix à la télévision internationale et au festival du film de New York.



Herman van Veen a été durant de nombreuses années membre d’associations de bienfaisance et Ambassadeur d’Unicef Pays-Bas. Il fonde ensuite quatre associations : Colombine, AJK, Roos et la Fondation Herman van Veen ; toutes quatre défendent les droits de l’enfant et essaient, par le biais de projets à petites échelles dans les pays en voie de développement et en Europe, de responsabiliser le grand public. Herman porte l’anneau Louis Davids qu’il a eu l’honneur de recevoir des mains de Wim Kan en 1976 et reçoit en 1993 la distinction royale et le titre de Chevalier de l’Ordre d’Orange Nassau. En 1999, la Présidence de la République Fédérale Allemande lui décerne la Grande Croix de l’Ordre du Mérite de la République Fédérale Allemande (Verdienstkreuz am Bande des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland) pour sa contribution exceptionnelle aux relations germano-néerlandaises ainsi que le Prix d’Humanité en 1984.

En 2004, la Flamme de la Paix Mondiale (World Peace Flame), symbole de la paix, de la liberté, de l’unité et de la vérité, lui est remise. Il s’agit d’une lumière inspirée de la flamme éternelle qui brûle dans la maison de Mahatma Gandhi. Depuis 2005, Herman van Veen est Ambassadeur de la fondation Music in ME (Music in the Middle East).

En hommage à son implication humanitaire, il reçoit le 29 mai 2005, en même temps que Nelson Mandela, le Planetary Consciousness Award, un prix créé par le Club de Budapest. Parmi les précédents lauréats : Michael Gorbatchev, Kofi Annan, Shimon Peres et Peter Ustinov. Le 30 novembre 2005, il reçoit le Martin-Buber-Plaquette pour le combat mené autour des droits de l’enfant et la manière respectueuse et aimante avec laquelle il s’engage envers son prochain.

«Pour Herman van Veen,
Nous étions peu nombreux, nous les «pros», à assister au spectacle de Herman van Veen mardi soir. J’ai remarqué Nicole Croisille et Alex Métayer. Peut-être y en avait-il d’autres plus discrets qui m’ont échappé. Tant pis et dommage pour les absents. Cet hollandais universel, clown, acteur, chanteur, bouffon, mime, danseur, fantaisiste, humoriste, violoniste, pianiste, moraliste, polyglotte, persifleur, perfectionniste, improvisateur, drôle, grave, tendre, tragique, doté d’une belle voix et d’un corps qui se plie à tous ses caprices, d’un visage mobile, d’une maîtrise de l’art de l’éclairage et du son, fidèle à ses accompagnateurs «poly-instrumentistes» - à deux (saxos, accordéon et piano) ils «déménagent» comme un big band - réinvente, en toute liberté, un music-hall qui puise avec justesse dans tous les patrimoines - de Kurt Weill à Jacques Brel en passant pas les musiques de son enfance et ses propres compositions. Il y avait une foule d’aficionados, francophones, anglophones, néerlandophones et autres qui connaissaient ou découvraient et qui en redemandaient. Et moi, le souffle coupé, le bonheur en tête et la joie au coeur, je retrouvais une fois de plus Herman, hermano, mon frère.»
Georges Moustaki

«Herman van Veen est un artiste européen dans le vrai sens du terme. Non seulement il parle et chante dans sa langue maternelle (le néerlandais), mais aussi en allemand, anglais et français, souvent dans un mélange qui rend sa langue aussi universelle que ses gags visuels. Ce hollandais est une vedette dans son pays, une star en Allemagne et un Real European Superstar aux États-Unis. Sur scène il est à la fois clown, musicien virtuose, chanteur et citoyen engagé, drôle et émouvant, oscillant entre le surréalisme et l’humanisme qui est sa vraie croyance.»
Philip Freriks

«Ce que fait Herman, et je sais de quoi je parle parce-que je le fais moi-même, est un art en voie de disparition. Plutôt que de s’abandonner aux attraits de la technologie, du son, des studios d’enregistrement, des trucages et des effets spéciaux, il ne compte que sur lui même. Il prend la responsabilité de faire vivre sa propre expérience au public. Certains contemporains, autres types d’artistes, s’en remettent plus volontiers, en matière de chant, à la haute technologie des studios d’enregistrement. Ainsi, lorsqu’ils arrivent sur scène et se mettent à chanter, tout est magnifique, le son est tout à fait charmant, bien équilibré, si spécial, et ainsi de suite. Mais vous n’avez pas cette impression de vivre une expérience. Il insiste sans cesse pour que vous vous découvriez vous-même.

Mais peut-être que les gens, aujourd’hui, et en particulier les jeunes, ont peur de découvrir leur propre réalité, leur personnalité, la quatrième dimension de leur vérité. Au-delà de l’esprit, du corps et du plaisir, il s’agit de ce qui est caché au plus profond d’eux-mêmes. Herman a toujours été pour moi unhomme qui veut nous faire découvrir ces aspects, mais nul d’entre nous ne se regarde assez profondément... et il insiste pour que le spectateur le fasse. J’ai souvent été touchée par ce mélange volontaire de rester soi-même et en même temps d’avoir ce sentiment d’insécurité. Cette façon d’être est pour moi très émouvante. Bonne route, Herman. Bonne route. Bonne chance, à tes spectacles, à tes amis, à tes amours, à ton public. Quel plaisir de t’avoir encore parmi nous !»
Shirley MacLaine

A PROPOS DU SPECTACLE

Nous voyons un homme, il trouve un chapeau et se demande à qui ce chapeau a-t-il appartenu ? Son propriétaire, était-il dangereux, Pitoyable, Fou, Criminel, Effroyable, Hypocrite, Charmant, Beau, Lâche ?

Pouvait-on prendre un verre avec lui ? Nous faisait-il rire ? L’homme essaye le chapeau.
Le chapeau lui va. Je ne suis pas tous les personnages que je peux imaginer sous mon chapeau, mais la plupart. Tout ce qui me vient à l’esprit est personnel, autobiographique,
de l’ordre du souvenir, mais ce n’est jamais une confession ou une déclaration.
Celui qui, dans ce spectacle cherche l’essentiel entre ce que je joue et moi se trompe.
Il vaut mieux le chercher entre le spectateur et l’acteur que, entre l’acteur et ce qu’il joue.

Comme le dit l’écrivain Amos Oz: «Demande à toi-même, sur toi-même»
La réponse est la vérité que tu gardes pour toi-même...
Comme l’homme garde son chapeau.
Herman van Veen

Pour plus d’information : www.chapeau-lespectacle.com et www.hermanvanveen.com
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Tracklist
1.AutrementEcoutez l'extrait10.VaudouEcoutez l'extrait
2.Sans mots Ecoutez l'extrait11.Un bisouEcoutez l'extrait
3.Chaque trainEcoutez l'extrait12.Sagesse-KwintenEcoutez l'extrait
4.KissEcoutez l'extrait13.Peut-être que c'est une valseEcoutez l'extrait
5.Les papasEcoutez l'extrait14.l'AmourEcoutez l'extrait
6.SarahEcoutez l'extrait15.Quartier des rivièresEcoutez l'extrait
7.Plus accrocEcoutez l'extrait16.à MonacoEcoutez l'extrait
8.Maarten MaartenEcoutez l'extrait17.Dieu est le ventEcoutez l'extrait
9.Je t'aimeEcoutez l'extrait18.Le tempsEcoutez l'extrait